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BB Brunes en interview

Le groupe de rock français vient de fêter ses 10 ans d’existence. Leur nouvel album « Puzzle » est sorti en septembre 2017 après une pause de 3 ans. Les BB Brunes étaient au « Rock in Evreux » et ils ont répondu à nos questions.

Kevin : BB Brunes, merci d’avoir accepté notre invitation et de répondre à nos questions Vous faites partis des groupes rock français emblématique depuis plusieurs années. Comment vous expliquez cette longévité ?

BB Brunes : Je pense que c’est l’envie. L’envie de faire de la musique, de faire des chansons, de faire des concerts. C’est la passion, le fait d’être passionné. Tant qu’on a envie de faire de la musique, on en fait et ce n’est pas si compliqué. C’est juste travailler, aimer ce qu’on fait et mettre du cœur dans ce qu’on fait.

K : C’est beaucoup de travail du coup ?

B : Oui, c’est beaucoup de travail mais un travail tellement agréable car c’est ce qu’on aime faire. On ne s’imaginerait pas faire autre chose. Moi j’adore écrire des chansons, c’est ce que je fais et je m’épanouis là-dedans.
Quand je suis rentré dans le groupe, il existait déjà. Je suis arrivé il y a 10 ans. Et c’est vrai qu’Adrien (le chanteur) avait cette volonté déjà de travailler vraiment et d’aussi motiver les troupes car moi j’avais un autre groupe aussi de potes à côté et je voyais qu’il y avait ce truc chez Adrien de faire bosser, de vouloir bosser. Il a une vraie âme de leader et il voit les choses en grand.

K : BB Brunes existe depuis un moment. Avant, c’était le groupe « Hangover ».

B : Exact. C’était en anglais, c’était vraiment punk-rock, c’était beaucoup plus anglo-saxon.

K : Donc là c’est plus variété française ?

B : Oui, une certaine variété française mais pas tout. Des gens comme Michel Berger, Alain Bashung, Elie et Jacno, Etienne Daho, Christophe, les Rita Mitsouko. Après il y a pas mal de sons plus électro ou plus urbains dans les productions. On s’est intéressé aux boîtes à rythme, au synthé. Je pense qu’on s’influence de tout ce qu’on écoute, de tout ce qu’on aime. Je ne pense pas que l’album ne soit qu’un album de variété française. Mais ça en fait partie.

K : C’est vrai qu’il y a des sources d’inspiration un peu diverses, surtout dans le dernier album.

B : Oui, c’est l’album le plus éclectique et le plus large en termes d’influence, c’est pour ça qu’il s’appelle « Puzzle » d’ailleurs. Et on avait envie de choper ce truc qui est dans l’air du temps et ne pas mettre de frontière entre les styles musicaux. Félix écoute pas mal d’électro, moi variété français, Bérald tenait à ce qu’il y ait des guitares, quelque chose de rock donc ça a donné une sorte de mélange un peu hybride. Donc ça donnait notre son à nous.

K : En 2009, vous recevez une victoire de la musique pour « Révélation scène de l’année ». Est-ce que la scène c’est quelque chose qui vous tient à cœur ?

B : C’est comme ça qu’on s’est crédibilisé, on a fait nos armes. On a commencé comme ça car quand tu commences, quand t’es un petit groupe, tu fais forcément de la scène, tu ne fais pas un album direct. Et du coup, on s’est rencontré par la scène, on s’est un peu créé sur scène et donc ça nous tenait à cœur surtout qu’à l’époque notre musique était très rock garage donc c’était vraiment la scène le plus important à l’époque.

K : Du coup, est-ce qu’il y a des titres que vous composez exclusivement pour la scène ? Vous vous dites, ça ce serait bien pour faire danser, pour la scène ?

B : Oui, ce qui est sûr c’est qu’on se projette sur scène quand on écrit des chansons pour le groupe. Et même temps sur le dernier album c’est très compliqué. C’est complètement l’inverse de “Blonde comme moi”, c’est assez dur à reproduire sur scène. On ne se dit pas “c’est impossible à reproduire, faisons le truc sans nous brider et on verra ensuite sur scène”. Et du coup sur scène les morceaux sont plus rock.

K : Donc c’est moins électro et plus rock mais du coup c’est punchy et ça fait danser dans les festivals ?

B : Du coup les morceaux prennent. Sur scène, on travaille avec les synthés, les boîtes à rythme. Mais c’est vrai qu’il y a le côté plus brut du live. Tout le monde nous le dit que c’est beaucoup plus rock en live mais c’est logique car l’album n’a pas été enregistré en live donc forcément ça fait la différence.

K : L’album est sorti en septembre 2017 après une pause de 3 ans. Une pause nécessaire ?

B : Oui, c’était une pause nécessaire. On était arrivé à un moment où on en avait un peu marre de tourner. Et en même temps, ça nous permet de revenir plein d’envie. Et on ne va pas attendre aussi longtemps pour sortir un autre album. Là on est déjà sur le prochain album. On est vraiment à fond dans le groupe, à fond dans le futur. Il y a déjà des choses en préparation. Je pense que si on n’avait pas fait cette pause, le groupe aurait peut-être spliter et je pense qu’on aurait eu un ras-le-bol.

K : Il y a quelques années, vous avez sorti un EP en anglais, avec des paroles en anglais. Est-ce que c’est quelque chose que vous envisagez de refaire ?

B : Peut-être des petits mots d’anglais comme dans “Pyromane” où je dis “I will always love you” mais chanter complètement en anglais, je ne pense pas parce que l’identité du groupe c’est vraiment le chant et l’écriture en français. C’est quelque chose qu’on faisait avant puis on est passé au français et c’est là qu’on a changé de nom de groupe. Et je pense que cet EP c’était des chansons qui existaient déjà en anglais et qui était bien comme ça. Mais pour l’instant, rien de prévu en anglais. D’autant plus qu’aujourd’hui, on est vraiment fier d’être français, de faire partie de toute cette scène française et de cet héritage français donc il n’y aurait pas vraiment de sens pour nous de chanter en anglais.

K : Vous faites les festivals cet été un peu partout en France, vous avez votre tournée aussi pour défendre ce nouvel album, il y a quoi de prévu ensuite ? Un nouvel album en 2019 ?

B : A priori oui. D’ici 1 an on espère. Là, on travaille dessus donc dans 1 an.

K : Vous avez déjà quelques idées sur l’album ? On peut en savoir un peu plus ? Il y aura quoi dedans ?

B : On a envie que ce soit différent du dernier et de surprendre encore une fois. On a envie d’enregistrer tout en live donc aucun rapport avec la façon de faire du dernier album qui était beaucoup plus lente, home studio. Là, ce sera vraiment plus brut.

K : Je sais que vous avez un rapport avec la Normandie, Veules-les-roses notamment ?

B : Exactement, Veules-les-roses, Saint-Valérie-en-Caux, Dieppe... Moi (Adrien), j’ai passé mes grandes vacances, mes 10 premières années là-bas. Ensuite mon père a vécu là-bas. On a même préparé tout le “Nicoteen love” dans la maison de mon père à Veules-les-roses. Donc oui, on a un rapport spécial avec la Normandie.

K : Vous avez hâte de monter sur scène ?

B : Oui, on a très hâte, d’autant plus qu’hier on a voulu jouer à Pessac dans le sud mais il y a eu un orage donc on a annulé. Donc là, on a d’autant plus envie de jouer. On joue assez tôt, à 19 heures donc ça devrait le faire mais ceux après nous vont peut-être se prendre la pluie.

K : Donc plus de 10 ans d’existence, qu’est-ce qu’on peut vous souhaiter pour les 10 ans à venir ?

B : De continuer à être inspiré, à faire de la musique, de la bonne et du bonheur surtout. J’ai envie d’être heureux, dans la musique ou n’importe quoi. Juste d’être heureux.

K : Si ce n’était pas la musique, vous étiez destinés à faire quoi ?

B : (Adrien) Peut-être de la philosophie, quelque chose de littéraire c’est sûr.
(Félix) En 3ème je voulais être cascadeur. Mais aujourd’hui, je ne sais pas. Des petites roulades sur scène, des petites cascades.

K : En parlant de scène, quel est votre pire souvenir sur scène ?

B : Il y a toujours des petites couilles par ci par là. (Adrien) Je me rappelle de la fois où à l’étoile il y a avait des filles qui chantaient et Félix a voulu leur tendre le micro pour les faire chanter et le micro s’est débranché et impossible de le rebrancher. (Félix) Et Adrien au lieu de faire un truc un peu cool il continuait à chanter alors que moi j’étais comme un con avec mon micro. C’est des trucs de loose comme ça, comme quand t’as slamé et où toutes les filles se sont barrées, ça fait un peu mal à l’égo, à l’amour propre mais au final quand tu remets debout sur scène il faut surtout dire “au revoir” au public, sinon t’as l’air d’un con.

Kévin Leconte

 

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Hyphen Hyphen en interview

Ce trio originaire de Nice déborde d’énergie. Chacune de leur apparition ne laisse personne indifférent et nous emporte dans leur univers pop, rock, électro. Leur nouvel album « HH » est sorti il y a quelques semaines et le groupe a accepté de répondre à nos questions lors de leur passage à « Rock in Evreux by GHF ».

Kevin : Hyphen Hyphen est avec nous. On va d’abord revenir sur le nom du groupe. Hyphen signifie « trait d’union » en anglais. Pourquoi avoir choisi ce nom ? C’est le trait d’union entre vous et le public, entre les membres du groupe ?

Hyphen Hyphen : Oui c’est ça, c’est un peu comme tu as dit c’est le lien qui nous uni tous les 3 et qui nous forcément aux gens et aux références aussi. C’est le lien qu’on fait entre différents genres et tout ça.

K : C’est vraiment le lien entre vous, le public, vous influences, tout est reparti dans ça. Et c’est le symbole que vous arborez sous vos yeux ?

HH : Oui exactement, c’est notre peinture de guerre.

K : Hyphen Hyphen c’est du rock électro, donc ça bouge beaucoup sur scène, sur vos vidéos, c’est assez énergique. Vous allez faire danser le « Rock in Evreux « ?

HH : Le but est là, de conquérir les cœurs et faire danser la foule.

K : C’est vraiment le but de votre musique, faire danser la foule ?

HH : Oui et faire oublier aux gens leur quotidien l’espace d’un instant. Mais ce n’est pas l’unique but. Le but c’est de rentrer dans les cœurs et l’album a énormément d’émotions et il n’y a pas que l’envie de fête. Je pense que c’est sur scène qu’on a envie de se transcender et les gens partent dans une espèce de transe et du reste, ça ne passe pas que par la danse, ça passe aussi par les grands moments de fraternité de fédération et d’envie d’être plus fort ensemble.

K : Ce n’est pas votre premier festival, vous êtes des habitués. Qu’est-ce que vous pensez de « Rock in Evreux », ça fait déjà 2 fois que vous venez à Evreux, en 2016 et cette année, donc c’est un bon public ?

HH : Oui on avait gardé un super bon souvenir de l’édition où on avait joué, c’était un super concert.

K : Dans vos titres, vous chantez en anglais. Pourquoi avoir choisi cette langue ? Pourquoi pas le français ?

HH : On ne s’est jamais posé la question en fait. Quand on a monté le groupe, toutes nos influences étaient anglo-saxonnes ou américaines donc c’est venu naturellement à nous. Et on s’en sert comme un instrument de cette langue. Il y a une sonorité dedans donc c’est pour ça qu’on l’utilise.

K : Vous parliez de vos influences pour vos titres et vos textes en anglais. C’est quoi vos influences ?

HH : Elles sont très très vastes d’autant plus que pour sur album on a réécouté plein de choses qui font notre culture musicale comme Nina Simone, les Pink Floyd, ou des trucs plus récents, des grosses productions américaines comme Kanye West ou The Weeknd.

K : Avec ces textes anglophones, vous pensez viser une carrière internationale ? Au-delà des frontières françaises du coup ? Vous y songez à ça ? Une carrière au Etats-Unis ou ailleurs ?

HH : Bien-sûr. Ce serait extraordinaire, un rêve que de pouvoir y parvenir.

K : Et du coup cet album qui est sorti il y a quelques semaines « HH » avec 11 titres que vous défendrez dans les festivals mais aussi à l’Olympia avec une date au mois d’octobre. C’est quelque chose d’incroyable ?

HH : C’est fou. On voit étape par étape, on s’est vu grandir et l’Olympia est l’une des étapes les plus symboliques de notre carrière jusque là.

K : Alors, au-delà de l’Olympia, qu’est-ce qui vous ferez rêver ?

HH : Déjà, passons par le zénith. Et puis continuons à grandir, à voir un peu d’Europe, un peu d’Amérique et on verra bien.

K : Comment est né cet album « HH » ? On ressent des textes féministes des fois ?

HH : Ce n’est pas très précis comme questions mais je vais essayer d’y répondre. Je pense que c’est 11 titres, 11 émotions, 11 traversées émotionnelles et il y a effectivement du girl power dans « Like Boys » et dedans il y a cette envie de revendiquer ce qui nous arrive au quotidien. C’est album très sincère qui nous raconte, nous, jeune de 25 ans un peu perdus mais avec beaucoup d’espoir.

K : Et la suite c’est quoi pour vous ? Un nouvel album en préparation ou d’abord on défend celui-là ? Peut-être que d’autres titres ont germé pendant la préparation de cet album et qui seront dans un autre ?

HH : Déjà, essayons d’occuper le plus d’espace et de faire grandir cet album. On n’a jamais été aussi fier de quoi que ce soit nos vies que HH donc essayons de le porter le plus loin possible.

K : Vous vous occupez de la composition de l’album mais aussi des clips ou même de la pochette. Donc ça prend du temps ?

HH : De A à Z. Au-delà du temps, c’est du fun et on a envie de proposer l’objet qui nous ressemble le plus et ça passe aussi par essayer de penser l’image.

Kevin Leconte

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Jonas Blue en interview

Ce DJ londonien était présent au festival « Rock in Evreux by GHF » vendredi soir pour un show durant lequel il a fait danser tout l’hippodrome d’Evreux. Il a accepté de répondre à nos questions juste avant de monter sur scène.

Kevin : Jonas Blue, merci d’avoir accepté de répondre à mes questions. Vous êtes un faiseur de tube et votre premier titre « Fast car » sorti en 2016 est un remix de Tracy Chapman. Ça a été immédiatement un tube. Comment vous l’expliquez ?

Jonas Blue : Quand le titre « Fast Car » est sorti, j’étais vraiment très jeune. C’était la chanson préférée de ma mère quand j’étais bébé. Plus tard, quand j’ai commencé à travailler dans des magasins de disques, des versions du titre sont sorties mais elles n’étaient pas forcément comme j’aurais aimé qu’elles soient. Et quand en 2015 je suis allé à Ibiza pour la première fois, j’ai trouvé vraiment beaucoup d’inspiration pour la musique là-bas. Je suis rentré à Londres et un soir, j’ai composé ma version de « Fast car ». Cette chanson a peut-être changé ma vie et je n’avais jamais imaginé que ça pouvait faire le tour du monde. C’était juste un titre amusant pour mes sets de DJ et je pense que c’est ce qui a rendu le titre spécial.

K : Est-ce que Tracy Chapman est l’une de vos influences, ou c’était juste pour votre mère ?

JB : Oui, vous savez, cet album a été une grande source d’inspiration pour moi car il y a beaucoup de chansons qui m’ont inspiré à l’intérieur. Et oui, « Fast Car » est aussi la chanson préférée de ma mère, c’est aussi pour ça.

K : Et vous avez ce remix juste pour votre maman ?

JB : Oui, et pour mes sets de DJ aussi.

K : A ce jour, la chanson a été écouté plus de 600 millions de fois sur Spotify, plus de 290 millions de fois sur Youtube, quel est votre secret pour faire des tubes ?

JB : Je n’ai pas vraiment de secret. Quand je fais des titres, si je sens que je suis en phase avec ce titre et que ça me rend heureux, ensuite j’espère que ça rendra les autres heureux. J’essaye de faire ça à chaque fois.

K : Alors vous dit que Tracy Chapman n’était pas forcément votre plus grande influence, donc, quelles sont vos influences ?

JB : Il y a un auteur et producteur, il était mon influence dans les années 90, il s’appelle Max Martin. Il a commencé à écrire pour Britney Spears, puis ensuite pour Taylor Swift Rihanna, Katy Perry. Il est l’un de ceux qui m’ont le plus influencé. Ces textes sont incroyables, il a toujours été avant-gardiste depuis longtemps. Et c’est ce que j’aspire à être.

K : Vous avez mixé en première partie de David Guetta à Ibiza. Est-ce qu’il est l’une de vos influences ?

JB : Oui, David est définitivement l’une de mes influences. Quand j’avais 11 ans, j’avais l’habitude de regarder une émission de télévision et il était dedans. Le voir dans cette émission m’a influencé quand j’était plus jeune. Maintenant, avoir été DJ dans le même club que lui, c’est assez incroyable.

K : Pour avez-vous choisi Jonas BLUE comme nom de scène ? Pourquoi « Blue » ?

JB : J’aime cette couleur.

K : Vous avez joué à Ibiza, à Tomorrowland aussi, qu’est-ce que vous pensez du public français ? Vous connaissez le public français ? Vous avez déjà joué en France ?

JB : Oui j’ai déjà joué en France plusieurs fois. La France est toujours l’un des endroits les plus important pour moi, pour ma musique. Ca a démarré doucement avec « Fast Car », puis c’est devenu un tube ici alors que j’était un parfait inconnu. C’est ce titre qui a vraiment tout changé. Puis les suivant « By your side », « Mama ». C’est un pays très important pour avoir du succès car il y a beaucoup de DJ ici. Donc d’avoir mes fans, c’est très important.

K : Vous connaissez la « French Touch », Bob Sinclar, David Guetta, Martin Solveig qui sera là dans 2 jours.

JB : Oui.

K : J’ai vu sur votre page Facebook, vous êtes sur la bande originale du film « Hôtel Transylvanie », comment ça s’est passé ?

JB : J’ai écrit cette chanson « I see love » il y a 2 ans. L’année dernière j’ai rencontré mes fans à Los Angeles lors d’un meeting avec mon éditrice. Je me baladais dans le meeting et elle m’a dit « Jonas ! J’ai besoin d’une chanson sur l’amour et j’ai besoin de ton talent, je veux que ce soit joyeux et j’en ai besoin pour ce film. Est-ce que t’as quelque chose à me proposer ? » Oui, j’ai ce titre « I see love » mais il n’est pas vraiment fini, je ne suis pas sûr. Je lui ai fait écouter quelques jours plus tard et elle m’a dit « Oh mon Dieu ! C’est ça, c’est cette chanson. » Et je me souviens qu’elle a appelé le producteur du film et ça s’est fait assez rapidement. C’est une chanson que j’ai écrite il y a un peu plus d’un an et je l’ai envoyé à Joe Jonas et il a posé sa voix dessus. C’est devenu l’une des chansons du film et puis ce titre sera présent sur mon album et qu’il fasse parti de la BO du film, c’est génial.

K : Donc cette musique n’a pas été écrite pour ce film ?

JB : Oui c’est une chanson que j’avais composé et qui colle parfaitement à ce film donc oui, des fois, ça se passe comme ça.

K : Quand reviendrez-vous en France ?

JB : Je suis là très souvent. J’ai beaucoup de shows. Je travaille beaucoup avec certaines radios musicales françaises. Je suis très souvent ici.

K : Et à Evreux, ici ?

JB : Certainement à la fin de l’année.

K : Pourquoi avoir choisi Evreux ? Comment s’est fait le choix de venir ici ce soir ?

JB : Dès que je peux, je consulte mes demandes sur mon téléphone. Je suis venu ici il y a 2 ans et je voulais visiter et jouer ma musique. Donc c’est important pour moi de venir ici et passer du temps avec tout le monde ce soir.

K : Êtes-vous stressé avant de monter sur scène ?

JB : Pas vraiment, je peux paraître un peu nerveux mais je ne suis pas vraiment stressé. Je suis sur scène chaque weekend donc pas de place au stress.

K : C’est quoi la suite pour vous ? Nouvel album ? Nouvelles chansons ?

JB : Je pense avoir 5 titres de prêt pour cette année et nous ne sommes qu’en juin. J’ai évidemment mon single qui est en train de progresser. J’ai « I see love » du film « Hôtel Transylvanie ». Je suis DJ résident chaque dimanche à la discothèque « Hi Ibiza », j’ai mon émission en ligne, j’ai aussi mon album qui sortira en novembre et plein d’autres choses à venir cette année. Plein de choses.

Kévin Leconte

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Rock in Evreux by GHF

29, 30 juin et 1er juillet, 3 jours de festival sur l’hippodrome d’Evreux, un weekend pendant lequel une trentaine de groupes ce sont relayés sur les 2 scènes présentes. Il y en avait pour tous les goûts, que ce soit du hip-hop, du rock ou de l’électro. Chaque jour, les guitares, les batteries et les pianos de Catherine Ringer, de BB Brunes, d’Asaf Avidan, de Kyo, de Dadju, de Pete Dohery, les Négresses vertes laissaient places aux platines de Jonas Blue, DJ Snake, Feder ou encore Martin Solveig.

Un weekend qui a réuni un peu plus de 33 000 festivaliers sous un soleil de plomb, malgré une averse le dimanche soir qui n’a pas rebouté la foule présente.

Tout était réuni pour que cette première édition du festival se déroule bien afin que tout le monde passe un bon moment : camping, garderie, monnaie spéciale, sécurité… Il faut que JLCD Events a misé gros avec un budget de 2,2 millions d’euros.

Kevin  Leconte

A suivre les interviews de Jonas Blue, Hyphen Hyphen et BB Brunes.

 

 

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