Un homme contrôlé à Rouen pour avoir enfreint une interdiction d'approcher un quartier a été relaxé par le tribunal, en raison d'une erreur dans l'arrêté préfectoral. Cet arrêté, qui devait appuyer l'interdiction, a été jugé manifestement illégal, ce qui a conduit à la décision de remise en liberté de l'individu. Cette affaire met en lumière l'importance d'une rédaction rigoureuse des textes administratifs dans la lutte contre la délinquance liée aux stupéfiants.
Source : Paris-Normandie — lire l’article original.

