À Rouen, la présence des goélands est devenue particulièrement visible ces derniers mois. Ces oiseaux, habituellement côtiers, investissent désormais la ville grâce à des ressources abondantes comme les déchets alimentaires dans les poubelles, ainsi que des espaces de nidification tels que les toitures et les cheminées. Cette adaptation urbaine soulève des questions environnementales et sanitaires, tout en témoignant de la capacité de ce volatile à s'acclimater à un milieu inhabituel. Cette évolution rapproche la faune sauvage de la vie quotidienne rouennaise.
Source : Paris-Normandie — lire l’article original.

